Si le loisir de l'aquarium a bénéficié d'une hausse continue des progrès technologiques et méthodologiques, ainsi qu'une sélection toujours croissante de l'élevage des poissons d'aquarium, le paludarium en profite, tout comme les poissons de paludarium. Cela peut être considéré comme à la fois une cause et un effet de moyens de plus en plus sophistiqués des plantes aquatiques, mais aussi des plantes à fleurs destinées à la partie terrestre d'un environnement paludéen.
En effet, l'offre et la demande des animaux et plantes de terrarium, vivarium et paludarium, avec les arthropodes exotiques, a considérablement augmenté au cours de la dernière décennie. Cette tendance n'est guère surprenante, car beaucoup d'amateurs (déjà armés d'au moins d'une connaissance générale et intérêt pour la maintenance d'animaux en captivité) chevauchent régulièrement les deux arts, et de nombreux fabricants ont développé des gammes de produits pour les marchés des paludariums.
À la lumière de tout cela, il est raisonnable de prévoir un intérêt croissant en correspondance dans la maintenance de paludariums. Ainsi, les amateurs, les détaillants, et les fabricants pourraient bénéficier d'une meilleure connaissance de ces systèmes potentiellement complexes, ainsi que la flore et la faune qui y sont potentiellement maintenues.
L'équipement et le fonctionnement d'un paludarium sont essentiellement basé sur la zone aquatique, où il est toujours possible de faire de l'aquascaping, mais cela se transforme en terrascaping dans le cas des paludariums. Toutefois, si un aquarium demande déjà de la patience, un paludarium demande encore plus de patience, avec des compétences supplémentaires et une créativité accrue.
Pour les poissons, rien ne change vraiment sinon que les espèces disponibles augmentent. Toutefois, beaucoup d'éleveurs reviennent aux basiques des espèces avec des cardinalis, et bien d'autres tétras de banc comme le bleheri.
Le blog aquariophilie d'Aquaportail offre quelques actualités et courts articles, en particulier à destination du portail aquariophile moderne.
samedi 30 juillet 2016
vendredi 18 décembre 2015
Ramirezi et Cacatoès : une histoire de cichlidés-nains
Les aquariums renferment souvent de petits trésors de beauté, même dans de petits volumes en nano-aquarium. C'est le cas avec les cichlidés-nains, des petits poissons de moins de 5-6 cm souvent, qui occupe la strate inférieure d'un aquarium. Les stars dans ce domaine sont sans conteste Apistogramma cacatuoides (A200, Cacatoès) et Mikrogeophagus ramirezi (Ramirez). À eux-deux, ils font l'objet de nombreuses discussions dans les forums aquariophiles, preuve de l'intérêt portée à ces espèces chez les aquariophiles amateurs, mais aussi pour les plus chevronnés.
Historiquement, les deux espèces était classée dans le genre des Apistos mais le "Rami" a un mode de vie un peu différent, une forme de corps plus ovoïde, et a été séparé du genre.
Effectivement, si le cichlidé cacatoès doit vivre en trio, avec une proportion d'un mâle pour deux femelles, le ramirezi forme des couples unis avec seulement deux partenaire : le mâle et la femelle attitrée. Même dans leurs modes de reproduction, il existe des différences : le cacatoès est un pondeur sur substrat dur et sous abri (une demi-noix de coco ou une grosse constituée de pierres plates avec une seule entrée), tandis que le ramirezi est un pondeur sur substrat ouvert, sur une pierre plate du décor de l'aquarium, ou même parfois creusant un nid dans le sable.
Néanmoins, les quelques différences, morphologiques, sociétales et reproductives, ne sauraient trop les séparer car leur demandes de maintenance en aquarium sont globalement identiques, ce qui permet des les associer dans un bac suffisamment spacieux. Proposez-leurs une eau acide (pH < 6,5), une eau très faiblement minéralisée (GH < 5), avec une température d'eau assez élevée (T° > 26 °C). Si à cela, une eau claire, cristalline et surtout avec très peu nitrates (NO3 < 5 mg/l), ces poissons nains apportent une joie certaine dans tout aquarium ciblé sur la grande région de l'Amérique latine subtropicale, le bassin amazonien. Tout le monde est ravi dans leur observation : profitez-en!
Historiquement, les deux espèces était classée dans le genre des Apistos mais le "Rami" a un mode de vie un peu différent, une forme de corps plus ovoïde, et a été séparé du genre.
Effectivement, si le cichlidé cacatoès doit vivre en trio, avec une proportion d'un mâle pour deux femelles, le ramirezi forme des couples unis avec seulement deux partenaire : le mâle et la femelle attitrée. Même dans leurs modes de reproduction, il existe des différences : le cacatoès est un pondeur sur substrat dur et sous abri (une demi-noix de coco ou une grosse constituée de pierres plates avec une seule entrée), tandis que le ramirezi est un pondeur sur substrat ouvert, sur une pierre plate du décor de l'aquarium, ou même parfois creusant un nid dans le sable.
Néanmoins, les quelques différences, morphologiques, sociétales et reproductives, ne sauraient trop les séparer car leur demandes de maintenance en aquarium sont globalement identiques, ce qui permet des les associer dans un bac suffisamment spacieux. Proposez-leurs une eau acide (pH < 6,5), une eau très faiblement minéralisée (GH < 5), avec une température d'eau assez élevée (T° > 26 °C). Si à cela, une eau claire, cristalline et surtout avec très peu nitrates (NO3 < 5 mg/l), ces poissons nains apportent une joie certaine dans tout aquarium ciblé sur la grande région de l'Amérique latine subtropicale, le bassin amazonien. Tout le monde est ravi dans leur observation : profitez-en!
Libellés :
apistogramma,
cacatoès,
cichlidé-nain,
poisson,
ramirezi
mardi 11 août 2015
Le bon choix osmoseur en aquarium d'eau douce
Le choix d'un osmoseur pour aquarium d'eau douce devient de plus en plus obligatoire en raison de la détérioration progressive, au fil des ans, de la qualité des eaux obtenues à notre robinet. En effet, avec des taux de nitrates dépassant le plus souvent 20 mg/l, l'eau du robinet devient de moins en moins compatible avec les aquariums qui requièrent de très faibles taux de nitrates, et idéalement moins de 5 mg/l de nitrates. L'osmoseur est alors tout à fait approprié pour obtenir une eau de meilleure qualité, débarrassé à la fois du chlore, des métaux lourds et surtout des composés azotés comme les nitrates et les phosphates.
Ainsi, faire un choix d'osmoseur pour un aquarium est une bonne question, tant de solutions existent et sont proposées sur le marché aquariophile.
De l'osmoseur le plus simple possible à 50-60 €, au modèle à très hautes performances à plus de 200 €, il existe toute une gamme d'osmoseurs et le choix peut être déterminé par quelques règles simples (voir article en lien).
Une conclusion s'impose : le choix osmoseur pour un aquarium d'eau douce doit être dicté par le taux de nitrates connu dans votre eau du robinet! Effectivement, un osmoseur pas cher ne peut traité que 10-15 mg/l de nitrates, et si votre eau au robinet en contient 40 mg/l (cas courant), il restera encore 25-30 mg/l de nitrates : inacceptable! Dans ce cas, il faudra monter en gamme pour réussir à traiter les 40 mg/l de NO3...
Ainsi, faire un choix d'osmoseur pour un aquarium est une bonne question, tant de solutions existent et sont proposées sur le marché aquariophile.
De l'osmoseur le plus simple possible à 50-60 €, au modèle à très hautes performances à plus de 200 €, il existe toute une gamme d'osmoseurs et le choix peut être déterminé par quelques règles simples (voir article en lien).
Une conclusion s'impose : le choix osmoseur pour un aquarium d'eau douce doit être dicté par le taux de nitrates connu dans votre eau du robinet! Effectivement, un osmoseur pas cher ne peut traité que 10-15 mg/l de nitrates, et si votre eau au robinet en contient 40 mg/l (cas courant), il restera encore 25-30 mg/l de nitrates : inacceptable! Dans ce cas, il faudra monter en gamme pour réussir à traiter les 40 mg/l de NO3...
samedi 8 août 2015
Décès de Takashi Amano, la légende de l'aquascaping
Le 4 août 2015, le grand maître des paysages aquatiques Takashi Amano, est décédé suite à des complications issues d'une pneumonie. Sa mort, à l'âge de 61 ans, laisse un vide dans la communauté aquariophile dulcicole. En effet, Takashi Amano était devenu, depuis le début-milieu des années 1990, le spécialiste incontesté des jardins aquatiques copiant la nature terrestre en aquarium. Une légende est morte.
C'est un communiqué de son entreprise, Ada Design Amano (ADA), qui annonce ce décès : "Chers amis et partenaires, Avec notre profonde tristesse, nous annonçons que Takashi Amano, Président & CEO de Aqua Design Amano Co., Ltd., est décédé après une maladie, le mardi 4 Août 2015. Nous exprimons notre profonde gratitude à ceux qui l'ont favorisé avec coopération et un soutien précieux. La veillée et les funérailles privées seront organisées par les membres de la famille proche seulement. Pour suivre les souhaits de M. Amano, nous refusons respectueusement tous les cadeaux de condoléances. Les détails de la cérémonie d'adieu seront annoncés plus tard. 6 août 2015".
C'est un communiqué de son entreprise, Ada Design Amano (ADA), qui annonce ce décès : "Chers amis et partenaires, Avec notre profonde tristesse, nous annonçons que Takashi Amano, Président & CEO de Aqua Design Amano Co., Ltd., est décédé après une maladie, le mardi 4 Août 2015. Nous exprimons notre profonde gratitude à ceux qui l'ont favorisé avec coopération et un soutien précieux. La veillée et les funérailles privées seront organisées par les membres de la famille proche seulement. Pour suivre les souhaits de M. Amano, nous refusons respectueusement tous les cadeaux de condoléances. Les détails de la cérémonie d'adieu seront annoncés plus tard. 6 août 2015".
jeudi 14 août 2014
Des homards en aquarium?
Un aquarium marin peut-il accueillir des homards? Ces crustacés décapodes aux grandes pinces, avec deux pinces aux fonctions différentes, l'une dite broyeuse et l'autre dite coupeuse (plus fine pour la partie mobile), deviennent assez grands et le caractère des homards ne les destine pas forcément à la captivité en aquarium. Qu'en est-il réellement?
Les grands homards trouvés sur les des marchands en poissonnerie, avec les deux espèces principales que sont le homard européen, Homarus gammarus (ci-dessus) et le homard américain, Homarus americanus (ci-dessous) peuvent être qualifiés d'incompatibles avec une maintenance classique en aquarium. Pourquoi? Car ces deux grands homards atteignent potentielleemnt des tailles peu compatibles avec un aquarium marin classique.
Que ce soit le homard européen (dit aussi homard breton, homard armoricain, ou Bleu de Loguivy) ou le homard américain (dit aussi homard canadien, ou homard du Maine), les deux espèces mesurent au bas mot 20 cm pour le corps et il faut ajouter les pinces. Ces deux grands homards sont agressifs à souhait, vivent en solitaire, et même la main de l'aquariophile sera en danger à chaque intervention dans l'aquarium captif. Autant considérer que ces deux homards sont mieux dans leur milieu naturel océanique.
Toutefois, il existe une espèce de homard, d'origine tropicale qui plus est, acceptable en aquarium marin, voir en aquarium récifal : le homard rose, Enoplometopus debelius.
Le homard rose, outre sa beauté toute en couleurs, reste d'une taille tolérable en aquarium récifal (il est compatible avec les coraux), mesurant 7-8 cm seulement sans les pinces. Il ne sera possible d'insérer qu'un seul individu de ce homard rose et en faisant bien attention à la cohabitation avec les autres habitants du bac. Tout poisson trop petit, tout invertébré pas capable de se défendre, sera impitoyablement capturé et consommé sur place...
Si les plus grandes espèces de homards, originaires des eaux fraîches de l'océan Atlantique, ne seront conservées que quelques jours en aquarium d'eau de mer, attendant un destin ... festif, le petit homard rose de l'océan Indo-Pacifique est susceptible d'être maintenu plusieurs années en aquarium.
Les grands homards trouvés sur les des marchands en poissonnerie, avec les deux espèces principales que sont le homard européen, Homarus gammarus (ci-dessus) et le homard américain, Homarus americanus (ci-dessous) peuvent être qualifiés d'incompatibles avec une maintenance classique en aquarium. Pourquoi? Car ces deux grands homards atteignent potentielleemnt des tailles peu compatibles avec un aquarium marin classique.
Que ce soit le homard européen (dit aussi homard breton, homard armoricain, ou Bleu de Loguivy) ou le homard américain (dit aussi homard canadien, ou homard du Maine), les deux espèces mesurent au bas mot 20 cm pour le corps et il faut ajouter les pinces. Ces deux grands homards sont agressifs à souhait, vivent en solitaire, et même la main de l'aquariophile sera en danger à chaque intervention dans l'aquarium captif. Autant considérer que ces deux homards sont mieux dans leur milieu naturel océanique.
Toutefois, il existe une espèce de homard, d'origine tropicale qui plus est, acceptable en aquarium marin, voir en aquarium récifal : le homard rose, Enoplometopus debelius.
Le homard rose, outre sa beauté toute en couleurs, reste d'une taille tolérable en aquarium récifal (il est compatible avec les coraux), mesurant 7-8 cm seulement sans les pinces. Il ne sera possible d'insérer qu'un seul individu de ce homard rose et en faisant bien attention à la cohabitation avec les autres habitants du bac. Tout poisson trop petit, tout invertébré pas capable de se défendre, sera impitoyablement capturé et consommé sur place...
Si les plus grandes espèces de homards, originaires des eaux fraîches de l'océan Atlantique, ne seront conservées que quelques jours en aquarium d'eau de mer, attendant un destin ... festif, le petit homard rose de l'océan Indo-Pacifique est susceptible d'être maintenu plusieurs années en aquarium.
samedi 1 février 2014
Un forum professionnel pour la marque Tetra
La marque aquariophile Tetra™ investit dans votre site d'aquariophilie préféré en ouvrant le premier forum professionnel Tetra destiné à la promotion de la marque et à un support technique ouvert à toutes les questions. Un produit, au moins, sera abordé et animé par semaine.
Que ce soit pour des conseils d'emploi, usage d'un produit, pour obtenir une notice disparue, que ce soit pour une demande de choix parmi les produits Tetra, le nouveau forum Tetra est le lieu idéal pour vos questions sur les produits Tetra, et même en rapport avec les productions concurrentes pour trouver un produit équivalent.
Si Tetra a connu une popularité initiale grâce à un aliment phare et connu depuis plusieurs décennies, le TetraMin, 3 produits viennent d'être abordés et décrits précisément dans le forum Tetra : deux médicaments avec un produit spécialisé pour les poissons rouges appelé GoldFish GoldMed et un médicament à large spectre très généraliste, appelé Medica GeneralTonic pour soigner les principales maladies simples des poissons.
Si vous avez besoin de conseils, le fondateur d'AquaPortail ont été formé aux produits et dispose de tout l'arsenal technique pour répondre aux questions les plus compliquées.
Le portail aquario conserve bien sûr toute son indépendance éditoriale, et envisage d'étendre ce principe de forum professionnel à d'autres entités commerciales (y compris d'autres marques) en 2015.
Que ce soit pour des conseils d'emploi, usage d'un produit, pour obtenir une notice disparue, que ce soit pour une demande de choix parmi les produits Tetra, le nouveau forum Tetra est le lieu idéal pour vos questions sur les produits Tetra, et même en rapport avec les productions concurrentes pour trouver un produit équivalent.
Si Tetra a connu une popularité initiale grâce à un aliment phare et connu depuis plusieurs décennies, le TetraMin, 3 produits viennent d'être abordés et décrits précisément dans le forum Tetra : deux médicaments avec un produit spécialisé pour les poissons rouges appelé GoldFish GoldMed et un médicament à large spectre très généraliste, appelé Medica GeneralTonic pour soigner les principales maladies simples des poissons.
Si vous avez besoin de conseils, le fondateur d'AquaPortail ont été formé aux produits et dispose de tout l'arsenal technique pour répondre aux questions les plus compliquées.
Le portail aquario conserve bien sûr toute son indépendance éditoriale, et envisage d'étendre ce principe de forum professionnel à d'autres entités commerciales (y compris d'autres marques) en 2015.
mercredi 15 janvier 2014
Coup de pompe sur la plante d'aquarium?
Certaines questions d'aquariophilie reviennent, récurrentes, et concernent à la fois des plantes aquatiques et le courant qu'il faut imposer dans un aquarium contenant des plantes du commerce. Les cas sont à nuancer en fonction de la position de la plante dans l'aquarium, ou même dans un bassin de jardin.
Si dans l'aquarium, c'est surtout le filtre de l'aquarium qui intervient dans la création du courant d'eau, en bassin externe, c'est plutôt la pompe du bassin qui va améliorer les échanges gazeux internes et avec la surface. Car, que ce soit le filtre ou une pompe de circulation d'eau, leur rôle d'agitateur de l'eau reste le même. Toutefois, attention avec les filtres : ils s'encrassent avec le temps et deviennent moins efficace car le débit horaire chute en raison des contraintes occasionnées par l'encrassement. La pompe de circulation a donc un avantage dans ce rôle dédié.
Pourtant, les plantes, tant en aquarium qu'en bassin, ont besoin de courant et d'un courant accéléré par une pompe à eau. Les plantes aquatiques de surface sont moins sensibles et ne devront pas être trop perturbées : l'aquariophile doit alors diriger le flux des pompes-filtres plutôt vers le bas, vers le fond, et pas vers la surface, pas vers l'interface eau/air.
Si dans l'aquarium, c'est surtout le filtre de l'aquarium qui intervient dans la création du courant d'eau, en bassin externe, c'est plutôt la pompe du bassin qui va améliorer les échanges gazeux internes et avec la surface. Car, que ce soit le filtre ou une pompe de circulation d'eau, leur rôle d'agitateur de l'eau reste le même. Toutefois, attention avec les filtres : ils s'encrassent avec le temps et deviennent moins efficace car le débit horaire chute en raison des contraintes occasionnées par l'encrassement. La pompe de circulation a donc un avantage dans ce rôle dédié.
Pourtant, les plantes, tant en aquarium qu'en bassin, ont besoin de courant et d'un courant accéléré par une pompe à eau. Les plantes aquatiques de surface sont moins sensibles et ne devront pas être trop perturbées : l'aquariophile doit alors diriger le flux des pompes-filtres plutôt vers le bas, vers le fond, et pas vers la surface, pas vers l'interface eau/air.
lundi 2 décembre 2013
Photosynthèse, cycle de l'azote, pic de nitrite : quels rapports?
En aquariophilie, et surtout pour les débutants en aquarium, certaines questions sont récurrentes concernant certains sujets comme la photosynthèse des plantes, algues et coraux, mais aussi le cycle de l'azote et les bactéries de démarrage d'aquarium, ou encore comment connaître le "fameux" pic de nitrites NO2. On a beau répéter ces notions de base une énième fois dans tous les forums aquariophiles, on a l'impression que cela ne rentre pas.
La présence de dioxygène, de gaz carbonique, etc., sont des éléments indispensables à la vie des organismes photosynthétiques. Dans le cycle de l'azote, ces éléments vont aussi jour un rôle, parfois annexe, mais toujours obligatoire et indispensable. Les nitrites NO2 étant directement concernés par le cycle de l'azote, la détection du pic de démarrage d'un aquarium est primordial pour savoir quand accueillir des vertébrés comme les poissons. Et en cela, la photosynthèse amène ses atouts : en favorisant le développement des végétaux (plantes et algues), y compris les zooxanthelles des coraux, elle favorise tout autant l'adsorption de composés azotés comme les nitrites; on parle alors dénitrification anaérobie hétérotrophe par réduction assimilatrice.
Si cela semble bien compliqué, c'est qu'un petit biotope, un petit écosystème comme un aquarium n'est pas si simple que cela : quand on choisit un chien ou un chat, on sait à peu près quels sont leurs besoins car ils ne sont pas si différent que cela de l'Homme. Mais un poisson ou une plante, ça n'a plus rien à voir avec un mammifère! Leurs besoins sont différents, l'environnement (l'eau) est différent : prenons-les en compte, et apprenons à les connaître, puis à les maîtriser.
La présence de dioxygène, de gaz carbonique, etc., sont des éléments indispensables à la vie des organismes photosynthétiques. Dans le cycle de l'azote, ces éléments vont aussi jour un rôle, parfois annexe, mais toujours obligatoire et indispensable. Les nitrites NO2 étant directement concernés par le cycle de l'azote, la détection du pic de démarrage d'un aquarium est primordial pour savoir quand accueillir des vertébrés comme les poissons. Et en cela, la photosynthèse amène ses atouts : en favorisant le développement des végétaux (plantes et algues), y compris les zooxanthelles des coraux, elle favorise tout autant l'adsorption de composés azotés comme les nitrites; on parle alors dénitrification anaérobie hétérotrophe par réduction assimilatrice.
Si cela semble bien compliqué, c'est qu'un petit biotope, un petit écosystème comme un aquarium n'est pas si simple que cela : quand on choisit un chien ou un chat, on sait à peu près quels sont leurs besoins car ils ne sont pas si différent que cela de l'Homme. Mais un poisson ou une plante, ça n'a plus rien à voir avec un mammifère! Leurs besoins sont différents, l'environnement (l'eau) est différent : prenons-les en compte, et apprenons à les connaître, puis à les maîtriser.
lundi 22 juillet 2013
Le poisson de fond Blobfish à visage humain
Certaines espèces de poissons, non rencontrées en aquarium mais dans le fond des océans, comme le Blobfish de l'espèce Psychrolutes marcidus dans le genre taxonomique des Psychrolutes est extrêmement remarqué lors de captures par les chalutiers vers les côtes ouest-australiennes à cause de son aspect, à la fois hideux et passionnant, que donne cette espèce lorsqu'on le maintien dans certaines positions.
En effet, le Blobfish (ou blobfishes au pluriel?) Psychrolutes marcidus est un poisson de grand fond, présent vers 1000 mètres de profondeur, comme est également présent un autre poisson de grande profondeur, le flétan, mais dans une autre partie du monde. Ce poisson de fond est tout simplement extraordinaire : malgré un squelette osseux (c'est un poisson osseux), sa chair ressemble à une sorte de gélatine sans grande consistance. Cette mollesse lui permet de vivre sans mouvement au fond des océans.
Malheureusement, son origine géographique, l'Ouest de l'Australie, lui octroie un habitat très fréquenté par les chaluts, surtout pour le chalutage de fond! Sans être particulièrement visé par la pêche, les blobfishs sont pêchés comme prise accessoire : la remontée au niveau de la surface les tue. Il est ainsi possible qu'ils finissent par être menacés même si aucun organisme officiel de protection des espèces (Cites, UICN) ne l'a inscrit en danger.
Toutefois, cette étonnante ressemblance avec un visage humain ou un nasique a été exploitée au cinéma dans le film "Men In Black III" et dans le dessin animé "Samy 2".
En effet, le Blobfish (ou blobfishes au pluriel?) Psychrolutes marcidus est un poisson de grand fond, présent vers 1000 mètres de profondeur, comme est également présent un autre poisson de grande profondeur, le flétan, mais dans une autre partie du monde. Ce poisson de fond est tout simplement extraordinaire : malgré un squelette osseux (c'est un poisson osseux), sa chair ressemble à une sorte de gélatine sans grande consistance. Cette mollesse lui permet de vivre sans mouvement au fond des océans.
Malheureusement, son origine géographique, l'Ouest de l'Australie, lui octroie un habitat très fréquenté par les chaluts, surtout pour le chalutage de fond! Sans être particulièrement visé par la pêche, les blobfishs sont pêchés comme prise accessoire : la remontée au niveau de la surface les tue. Il est ainsi possible qu'ils finissent par être menacés même si aucun organisme officiel de protection des espèces (Cites, UICN) ne l'a inscrit en danger.
Toutefois, cette étonnante ressemblance avec un visage humain ou un nasique a été exploitée au cinéma dans le film "Men In Black III" et dans le dessin animé "Samy 2".
dimanche 30 juin 2013
Quelques Apistogrammas dignes d'être connus
Certains poissons d'aquarium requièrent volontiers une description sur un blog d'aquariophilie, et les membres du genre Apistogramma sont d'excellents candidats à des petits billets. Rappelons que ces poissons d'Amérique du Sud restent de taille tout à fait modeste pour la plupart, au point l'intégralité du genre prend l'appellation de cichlidés nains.
Ces cichlidés nains du Nord de l'Amérique du Sud ont, outre l'avantage de rester petits, pour particularité de présenter des couleurs tout à fait attirantes. A cela s'ajoute que ces poissons d'eau douce sont très nombreux, au point que le système de numérotation DATZ leur a attribué la lettre A pour les dénombrer. Si bien que de nouvelles espèces sont régulièrement décrites, comme, par exemple, le récent Apistogramma paulmuelleri, une jolie espèce du Pérou.
Ce pays fait d'ailleurs l'objet de toutes les attentions des ichtyologistes avec des espèces aussi populaires qu'Apistogramma nijsseni dont la coloration de la femelle est assez impressionnante lors de la période de reproduction. D'autres, moins connu comme le méconnu Apistogramma geisleri, sont décrits sous plusieurs numéros, A58 et A61 pour cette dernière espèce, en raison du polychromisme dont ils font preuve et pouvant porter à confusion lors de leur identification.
Mais il est judicieux de parler d'une espèce en train de monter dans le cœur des aquariophiles avec Apistogramma baenschi! Ce superbe petit cichlidé nain du Pérou a les avantage A. nijsseni tout en offrant un mâle assez bien coloré, les paires ayant des couleurs très différentes.
Toutes les espèces d'Apistogramma sont des microprédateurs d'invertébrés benthiques mais leurs principales proies sont constituées de larves d'insectes et d'alevins d'autres poissons.
Ces cichlidés nains du Nord de l'Amérique du Sud ont, outre l'avantage de rester petits, pour particularité de présenter des couleurs tout à fait attirantes. A cela s'ajoute que ces poissons d'eau douce sont très nombreux, au point que le système de numérotation DATZ leur a attribué la lettre A pour les dénombrer. Si bien que de nouvelles espèces sont régulièrement décrites, comme, par exemple, le récent Apistogramma paulmuelleri, une jolie espèce du Pérou.
Ce pays fait d'ailleurs l'objet de toutes les attentions des ichtyologistes avec des espèces aussi populaires qu'Apistogramma nijsseni dont la coloration de la femelle est assez impressionnante lors de la période de reproduction. D'autres, moins connu comme le méconnu Apistogramma geisleri, sont décrits sous plusieurs numéros, A58 et A61 pour cette dernière espèce, en raison du polychromisme dont ils font preuve et pouvant porter à confusion lors de leur identification.
Mais il est judicieux de parler d'une espèce en train de monter dans le cœur des aquariophiles avec Apistogramma baenschi! Ce superbe petit cichlidé nain du Pérou a les avantage A. nijsseni tout en offrant un mâle assez bien coloré, les paires ayant des couleurs très différentes.
Toutes les espèces d'Apistogramma sont des microprédateurs d'invertébrés benthiques mais leurs principales proies sont constituées de larves d'insectes et d'alevins d'autres poissons.
mardi 30 avril 2013
Les crevettes anchialines de Hawaï
Hawaï accueille huit espèces de crevettes anchialines. Toutes sont rouges, toutes vivent dans des trous d'eau anchialins en bord de mer et toutes survivent sous terre, en milieu cavernicole.
La crevettes anchialine la plus commune, qu'on trouve seulement dans l'archipel de Hawaï, est "Opae Ula", Halocaridina rubra, la seule espèce à avoir un nom vernaculaire locale, et même en français, on l'appelle la crevette rouge hawaïenne. Ce sont les petites crevettes rouges achetées dans des bocaux de verre scellés, les "Ecosphères".
La seconde espèce d'Halocaridina, appelée Helocaridina palahemo, vit dans un seule étang (ou trou d'eau) sur la principale grande île de l'archipel. Les biologistes n'ont pas revu cette espèce dans les plus récentes recherches, mais cela ne prouve pas forcément l'extinction de l'espèce. Des spécimens pourraient être en plein essor dans des fissures profondes et souterraines, non visibles.
Parmi les six autres espèces de crevettes anchialines qui vivent à Hawaï, les quatre suivantes sont endémiques :
Antecaridina lauensis, 1,4 cm, vit dans deux trous d'eau à Maui et deux sur la grande île. On la trouve aussi dans les étangs anchialins de Fidji, du Mozambique, de l'Arabie saoudite et du Japon.
Notre autre crevette international, Calliasmata pholidotes, est une crevette aveugle vu dans sept cavernes sur Maui et Big Island. Cette espèce vit aussi dans l'atoll de Tuvalu Funafuti et dans le sud de la péninsule égyptienne du Sinaï.
Personne ne sait comment ces deux espèces de crevettes se sont déplacées jusqu'à Hawaï. Une théorie est que l'histoire géologique ancienne, ces crevettes étaient océaniques, et la formation des continents les a séparées.
Les chercheurs supposent également que les bassins anchialins pourraient ne pas être indispensables à la survie de ces crevettes, dont leur vraie "patrie" est souterraine. Si oui, que de bonnes nouvelles, parce que les humains ont détruit 90% des étangs anchialins d'Hawaï!
La crevettes anchialine la plus commune, qu'on trouve seulement dans l'archipel de Hawaï, est "Opae Ula", Halocaridina rubra, la seule espèce à avoir un nom vernaculaire locale, et même en français, on l'appelle la crevette rouge hawaïenne. Ce sont les petites crevettes rouges achetées dans des bocaux de verre scellés, les "Ecosphères".
| Crevette rouge Holocaridina rubra de Hawaï |
La seconde espèce d'Halocaridina, appelée Helocaridina palahemo, vit dans un seule étang (ou trou d'eau) sur la principale grande île de l'archipel. Les biologistes n'ont pas revu cette espèce dans les plus récentes recherches, mais cela ne prouve pas forcément l'extinction de l'espèce. Des spécimens pourraient être en plein essor dans des fissures profondes et souterraines, non visibles.
Parmi les six autres espèces de crevettes anchialines qui vivent à Hawaï, les quatre suivantes sont endémiques :
- Metabetaeus lohena, 2,5 cm, mange Opae ula. Cette crevette a été une fois trouvée dans les trous d'eau sur Oahu, Maui et Hawaï mais elle est maintenant rare dans les trois îles.
- Palaemonella burnsi, 0,6 cm, vit dans trois étangs Maui à l'intérieur de réserves de l'Etat, et un à Big Island Pond.
- Procaris Hawaiiana, 2,5 cm, se trouve dans deux étangs à Maui et l'autre sur la grande île.
- Vetericaris chaceorum, 5 cm, a été vu dans un seul étang de la grande île, dans une tube de lave de 45 m de profondeur et 320 m de long.
Antecaridina lauensis, 1,4 cm, vit dans deux trous d'eau à Maui et deux sur la grande île. On la trouve aussi dans les étangs anchialins de Fidji, du Mozambique, de l'Arabie saoudite et du Japon.
Notre autre crevette international, Calliasmata pholidotes, est une crevette aveugle vu dans sept cavernes sur Maui et Big Island. Cette espèce vit aussi dans l'atoll de Tuvalu Funafuti et dans le sud de la péninsule égyptienne du Sinaï.
Personne ne sait comment ces deux espèces de crevettes se sont déplacées jusqu'à Hawaï. Une théorie est que l'histoire géologique ancienne, ces crevettes étaient océaniques, et la formation des continents les a séparées.
Les chercheurs supposent également que les bassins anchialins pourraient ne pas être indispensables à la survie de ces crevettes, dont leur vraie "patrie" est souterraine. Si oui, que de bonnes nouvelles, parce que les humains ont détruit 90% des étangs anchialins d'Hawaï!
mardi 9 avril 2013
Des nudibranches glauques mangent des physalies
Certains animaux aquatiques très particuliers comme les Glauques ou très précisément du genre Glaucus, pourtant très petits, et surtout parfaitement charmants visuellement, affublés de noms communs comme hirondelle de mer ou dragon bleu, sont des prédateurs des invertébrés très dangereux comme les physalies. Ces petits invertébrés sont les deux espèces Glaucus atlanticus et Glaucus marginatus.

Ces animaux fascinent par leur couleurs mais aussi et surtout par leur forme qui n'a rien à envier aux idées morphologiques de certains dessinateurs de monstres. D'ailleurs, le plus grand des deux est appelé couramment le dragon bleu, mais qu'on ne s'y trompe pas, le dragon bleu ne dépasse pas 5 cm de long!
La consommation directe des tentacules des physalies, fortement venimeuses, leur offre la même protection que pour ces dernières et les nudibranches deviennent elles-mêmes immangeables par la plupart des prédateurs en raison de leur toxicité extrême.
La science-fiction n'a qu'à bien se tenir, la nature a déjà inventé la plupart des bizarreries.
Ces animaux fascinent par leur couleurs mais aussi et surtout par leur forme qui n'a rien à envier aux idées morphologiques de certains dessinateurs de monstres. D'ailleurs, le plus grand des deux est appelé couramment le dragon bleu, mais qu'on ne s'y trompe pas, le dragon bleu ne dépasse pas 5 cm de long!
La consommation directe des tentacules des physalies, fortement venimeuses, leur offre la même protection que pour ces dernières et les nudibranches deviennent elles-mêmes immangeables par la plupart des prédateurs en raison de leur toxicité extrême.
La science-fiction n'a qu'à bien se tenir, la nature a déjà inventé la plupart des bizarreries.
samedi 15 décembre 2012
Quelques nouveautés chez les Bettas
Le monde des poissons-combattants évolue tout le temps, et une toute nouvelle espèce vient d'être décrite chez les Bettas en ce mois de décembre 2012. Cela paraît presque curieux quand on connaît l'attraction et l'attractivité du fameux poisson-combattant Betta splendens.
Ainsi, après une nouvelle espèce en octobre 2012, avec Betta mahachaiensis, c'est au tour de Betta siamorientalis de connaître une existence taxinomique en décembre 2012. Il faut bien avouer que ces deux dernières espèces de bettas sont quand même très proches et seuls des aquariophilies chevronnés, voir des ichtyologistes, parviendront à différencier d'un coup d'œil les deux poissons.
Mais, plusieurs autres espèces ont également vu le jour dans le guide des espèces aquatiques, et on citera en particulier (par ordre alphabétique) :
Heureusement, la reproduction en captivité est assez bien maîtrisée, ce qui aura pour effet notable la sauvegarde de ces espèces : c'est toujours ça de repris à la biodiversité.
Rappelons que la maintenance de ces espèces de ces poissons-combattants Bettas ne nécessite as beaucoup de matériel, un nano-aquarium, des pompes à air, quelques plantes d'aquarium pour la végétation et l'aquascaping simplifié avec un décor rudimentaire, mais dont la caractéristique principale sera de proposer une litière de feuille séchée de hêtre, de chêne, ou d'autres essences d'arbres. L'éclairage d'aquarium doit rester tout à fait modeste, à la limite du faiblard : ces espèces de Bettas n'apprécient pas du tout la lumière forte, et aiment bien une eau de couleur ambre, une couleur thé, légèrement brunâtre.
On le constate rapidement, ces Bettas sont des joyaux pour leurs éleveurs, espérons que la planète bleue nous laisse le choix de les admirer encore longtemps à l'avenir dans nos aquariums, et de pouvoir en parler sur nos blogs d'aquariophilie.
Ainsi, après une nouvelle espèce en octobre 2012, avec Betta mahachaiensis, c'est au tour de Betta siamorientalis de connaître une existence taxinomique en décembre 2012. Il faut bien avouer que ces deux dernières espèces de bettas sont quand même très proches et seuls des aquariophilies chevronnés, voir des ichtyologistes, parviendront à différencier d'un coup d'œil les deux poissons.
Mais, plusieurs autres espèces ont également vu le jour dans le guide des espèces aquatiques, et on citera en particulier (par ordre alphabétique) :
- Betta burdigala, le poisson-combattant bourgogne;
- Betta chini, le poisson-combattant de Chin;
- Betta chloropharynx, le poisson-combattant à gorge verte;
- Betta hipposideros, le poisson-combattant fer à cheval;
Heureusement, la reproduction en captivité est assez bien maîtrisée, ce qui aura pour effet notable la sauvegarde de ces espèces : c'est toujours ça de repris à la biodiversité.
Rappelons que la maintenance de ces espèces de ces poissons-combattants Bettas ne nécessite as beaucoup de matériel, un nano-aquarium, des pompes à air, quelques plantes d'aquarium pour la végétation et l'aquascaping simplifié avec un décor rudimentaire, mais dont la caractéristique principale sera de proposer une litière de feuille séchée de hêtre, de chêne, ou d'autres essences d'arbres. L'éclairage d'aquarium doit rester tout à fait modeste, à la limite du faiblard : ces espèces de Bettas n'apprécient pas du tout la lumière forte, et aiment bien une eau de couleur ambre, une couleur thé, légèrement brunâtre.
On le constate rapidement, ces Bettas sont des joyaux pour leurs éleveurs, espérons que la planète bleue nous laisse le choix de les admirer encore longtemps à l'avenir dans nos aquariums, et de pouvoir en parler sur nos blogs d'aquariophilie.
samedi 1 décembre 2012
Vente d'animaux aquatiques : inaptitude de nos technocrates?
Avec l'ensemble des observations effectuées sur le forum aquariophile d'Aquaportail, les remarques qui existent également à ce propos sur les pages pros FaceBook et Google+ d'Aquaportail, il faut bien constater que nous sommes sous l'autorité de dirigeants adeptes du nouveau mouvement, mondialement généralisé, qu'est l'inaptocratie!
Vous le comprenez en lisant la définition liée à ce nouveau terme, issue d'une doctrine anglaise, qui remet en cause la viabilité de nos dirigeants, à quelque niveau qu'il soit! La démagogie issue d'un amateurisme tellement criant et visible de nos gouvernants plonge notre passion de l'aquariophilie dans des affres redoutablement abyssaux, vers une forme de faillite de la biodiversité que pourrait accueillir nos aquariums. Que ce soit nos technocrates français ou de l'Europe, de plus en plus d'interdictions absurdes, inutiles tout comme la FFA -Fédération Française d'Aquariophilie- d'ailleurs, inutile sauf pour engranger du pognon et ruiner les Clubs d'Aquariophilie et dont les membres illustrent si bien ce principe d'inaptocrates, qui ne font rien, mais rien de rien.
Ainsi, à compter du 1er janvier 2013, 5 espèces de poissons considérés et classés par notre législation française comme des animaux domestiques (ne me demandez pas pourquoi ces 5 là et pas d'autres comme le scalaire, le néon, ... je n'en sais rien du tout) ne devront être vendus qu'avec, et seulement avec, une fiche de présentation de l'espèce et des moyens minimaux à mettre en oeuvre pour la bonne vie de ces animaux. Si cette nouveauté paraît louable à sa simple lecture, aucune aide n'est apportée aux professionnels pour la mise en place tant de visuels expliquant quelques éléments essentiels pour la survie de l'animal et rien n'impose à ces professionnels, nos poissonniers dans notre cas, de donner des informations validées par un aquariologiste, un biologiste ichtyologue, etc. Conclusion, les magasins ont le droit de dire à peu près ce qu'ils veulent...
Et quand on constate que des poissons rouges sont donnés en lot en fête foraine, encore à la fin 2012, on se demande qui est le roi des cons (si, si, j'ose!), sinon le pov' pro qui va se faire amender -lourdement avec le risque de voir son commerce fermé- parce que sa fiche ne comporte pas telle ou telle information, alors même qu'il n'a obtenu aucune directive, ni aide, des services sanitaires français! En revanche, qui va aller confisquer quelques poissons rouges distribués en lot, en gain, alors que cela est déjà illégal depuis 2 ans maintenant?
Et que dire de cette incongruité totale qui vient de définitivement fermer la porte de l'Europe à des escargots du genre Pomacea? En effet, nos inaptocrates européens viennent de promulguer un décret visant la prohibition des Pomacea et leur abolition, y compris dans les bacs de vente de nos professionnels. Exit les ampullaires de nos aquariums? Et là, que fait la FFA? Toujours que dalle, ni pour les professionnels, ni pour les associations et encore pour les aquariophiles. A fin novembre, c'est brochette d'ampullaires pour tous, à moins de les préférer en cassolette, chez tous les amateurs, les magasins d'aquarium et autres détenteurs de ces mollusques : il faut les éradiquer dans toute l'Europe, et cela juste parce qu'une rivière du Sud de l'Espagne est infestée de ces escargots sud-américains... Nos amis de PracticalFishKeeping, en Grande-Bretagne, ou nos amis suédois sur des forums de la Suède, ..., se demandent vraiment bien pourquoi un tel escargot survivrait -et proliférerait- dans leurs eaux si froides??? Moi aussi, je me le demande! Et mieux, l'escargot incriminé par nos voisins espagnols (je ne remets pas en cause la justesse de leurs conclusions sur les impacts environnementaux de cette espèce dans l'extrême sud de l'Espagne, c'est tout à fait probable) vient de changer de taxonomie 4 jours après la promulgation du fumeux décret! Une vraie joyeuseté et un imbroglio total.
Alors oui, même en aquariophilie, l'incompétence et l'inaptocratie sont les maîtres-mots de notre époque.
Vous le comprenez en lisant la définition liée à ce nouveau terme, issue d'une doctrine anglaise, qui remet en cause la viabilité de nos dirigeants, à quelque niveau qu'il soit! La démagogie issue d'un amateurisme tellement criant et visible de nos gouvernants plonge notre passion de l'aquariophilie dans des affres redoutablement abyssaux, vers une forme de faillite de la biodiversité que pourrait accueillir nos aquariums. Que ce soit nos technocrates français ou de l'Europe, de plus en plus d'interdictions absurdes, inutiles tout comme la FFA -Fédération Française d'Aquariophilie- d'ailleurs, inutile sauf pour engranger du pognon et ruiner les Clubs d'Aquariophilie et dont les membres illustrent si bien ce principe d'inaptocrates, qui ne font rien, mais rien de rien.
Ainsi, à compter du 1er janvier 2013, 5 espèces de poissons considérés et classés par notre législation française comme des animaux domestiques (ne me demandez pas pourquoi ces 5 là et pas d'autres comme le scalaire, le néon, ... je n'en sais rien du tout) ne devront être vendus qu'avec, et seulement avec, une fiche de présentation de l'espèce et des moyens minimaux à mettre en oeuvre pour la bonne vie de ces animaux. Si cette nouveauté paraît louable à sa simple lecture, aucune aide n'est apportée aux professionnels pour la mise en place tant de visuels expliquant quelques éléments essentiels pour la survie de l'animal et rien n'impose à ces professionnels, nos poissonniers dans notre cas, de donner des informations validées par un aquariologiste, un biologiste ichtyologue, etc. Conclusion, les magasins ont le droit de dire à peu près ce qu'ils veulent...
Et quand on constate que des poissons rouges sont donnés en lot en fête foraine, encore à la fin 2012, on se demande qui est le roi des cons (si, si, j'ose!), sinon le pov' pro qui va se faire amender -lourdement avec le risque de voir son commerce fermé- parce que sa fiche ne comporte pas telle ou telle information, alors même qu'il n'a obtenu aucune directive, ni aide, des services sanitaires français! En revanche, qui va aller confisquer quelques poissons rouges distribués en lot, en gain, alors que cela est déjà illégal depuis 2 ans maintenant?
Et que dire de cette incongruité totale qui vient de définitivement fermer la porte de l'Europe à des escargots du genre Pomacea? En effet, nos inaptocrates européens viennent de promulguer un décret visant la prohibition des Pomacea et leur abolition, y compris dans les bacs de vente de nos professionnels. Exit les ampullaires de nos aquariums? Et là, que fait la FFA? Toujours que dalle, ni pour les professionnels, ni pour les associations et encore pour les aquariophiles. A fin novembre, c'est brochette d'ampullaires pour tous, à moins de les préférer en cassolette, chez tous les amateurs, les magasins d'aquarium et autres détenteurs de ces mollusques : il faut les éradiquer dans toute l'Europe, et cela juste parce qu'une rivière du Sud de l'Espagne est infestée de ces escargots sud-américains... Nos amis de PracticalFishKeeping, en Grande-Bretagne, ou nos amis suédois sur des forums de la Suède, ..., se demandent vraiment bien pourquoi un tel escargot survivrait -et proliférerait- dans leurs eaux si froides??? Moi aussi, je me le demande! Et mieux, l'escargot incriminé par nos voisins espagnols (je ne remets pas en cause la justesse de leurs conclusions sur les impacts environnementaux de cette espèce dans l'extrême sud de l'Espagne, c'est tout à fait probable) vient de changer de taxonomie 4 jours après la promulgation du fumeux décret! Une vraie joyeuseté et un imbroglio total.
Alors oui, même en aquariophilie, l'incompétence et l'inaptocratie sont les maîtres-mots de notre époque.
Libellés :
aquariophilie,
aquarium,
poisson combattant,
poisson rouge
samedi 24 novembre 2012
Les nanos aquariums : plus qu’un simple objet de décoration
Les nanos aquariums ne sont pas de simples objets de décoration et un nano aquarium est toujours le bienvenu chez soi, mais à condition de bien savoir l’entretenir. En effet, ce n’est pas qu’un simple objet de décoration, c’est une sorte de ferme nanifiée où l’on cultive différentes sortes de plantes aquatiques et d’autres espèces de poissons ou de crustacés. Comme son nom l’indique, les nanos aquariums sont plus destinés à une catégorie de gens ne disposant pas assez de surface dans leur domicile pour recevoir un aquarium de plus grand volume.
Certes, ça fait plus joli d’avoir un plus grand aquarium avec plusieurs espèces de poissons à l’intérieur, mais l’espace ne nous le permet pas la plupart du temps. Un nano aquarium est le modèle réduit de ce dernier, il est requiert les même soins qu’un aquarium standard, mais néanmoins, il prendra beaucoup moins de place.
Les nanos-aquariums sont un passe-temps pour certains et être aux petits soins de chaque plante aquatique, de chaque poisson et de chaque crustacé est beaucoup plus compliqué en réalité. En effet, ces espèces requièrent des soins beaucoup plus délicats. Il faudrait par exemple penser à changer hebdomadairement l’eau de l’aquarium au risque d’affecter à la santé et au bien-être de ses hôtes. Pour le cas d’une personne souvent absente de son domicile, il est impensable pour elle d’avoir ce type d’élevage dans son appartement. En bref, un nano-aquarium est réservé à une catégorie de personnes qui veulent bien se donner du temps pour sa petite affaire aquatique, son écosystème personnel miniature. Bien que ces petits bacs, comme les propose la marque Zolux dont on pourrait même parler de nano-bac, soient très jolis à voir surtout avec leur contenu verdoyant, il est impossible d’en avoir un chez soi si on n’a pas le temps pour s’en occuper.
Des équipements devront accompagner les nanos-aquariums! Un nano-aquarium, ce n’est pas qu’un simple bac en plastique rempli d’eau, de plantes et de poissons. C’est l’ensemble de tout un système, par définition même d'un biotope écologique, où chaque élément est en interdépendance. En effet, les hôtes du nano aquarium ont beaucoup plus de chances de survivre grâce aux plantes et vice versa. En effet, certaines espèces de poissons, comme les poissons australo-guinéens ou de crustacés se nourrissent des déchets de feuilles mortes et les feuilles à leur tour se nourrissent des excréments de ces derniers. Dans certains cas, il est plus prudent d’équiper un nano aquarium de filtre afin d’éviter la pollution de l’eau. Pour la plupart des cas, un nano aquarium devrait être équipé d’un système d’éclairage, c’est plus beau à voir surtout le soir et certaines variétés de plantes aquatiques ont besoins de lumière pour se développer convenablement.
Certes, ça fait plus joli d’avoir un plus grand aquarium avec plusieurs espèces de poissons à l’intérieur, mais l’espace ne nous le permet pas la plupart du temps. Un nano aquarium est le modèle réduit de ce dernier, il est requiert les même soins qu’un aquarium standard, mais néanmoins, il prendra beaucoup moins de place.
Les nanos-aquariums sont un passe-temps pour certains et être aux petits soins de chaque plante aquatique, de chaque poisson et de chaque crustacé est beaucoup plus compliqué en réalité. En effet, ces espèces requièrent des soins beaucoup plus délicats. Il faudrait par exemple penser à changer hebdomadairement l’eau de l’aquarium au risque d’affecter à la santé et au bien-être de ses hôtes. Pour le cas d’une personne souvent absente de son domicile, il est impensable pour elle d’avoir ce type d’élevage dans son appartement. En bref, un nano-aquarium est réservé à une catégorie de personnes qui veulent bien se donner du temps pour sa petite affaire aquatique, son écosystème personnel miniature. Bien que ces petits bacs, comme les propose la marque Zolux dont on pourrait même parler de nano-bac, soient très jolis à voir surtout avec leur contenu verdoyant, il est impossible d’en avoir un chez soi si on n’a pas le temps pour s’en occuper.
Des équipements devront accompagner les nanos-aquariums! Un nano-aquarium, ce n’est pas qu’un simple bac en plastique rempli d’eau, de plantes et de poissons. C’est l’ensemble de tout un système, par définition même d'un biotope écologique, où chaque élément est en interdépendance. En effet, les hôtes du nano aquarium ont beaucoup plus de chances de survivre grâce aux plantes et vice versa. En effet, certaines espèces de poissons, comme les poissons australo-guinéens ou de crustacés se nourrissent des déchets de feuilles mortes et les feuilles à leur tour se nourrissent des excréments de ces derniers. Dans certains cas, il est plus prudent d’équiper un nano aquarium de filtre afin d’éviter la pollution de l’eau. Pour la plupart des cas, un nano aquarium devrait être équipé d’un système d’éclairage, c’est plus beau à voir surtout le soir et certaines variétés de plantes aquatiques ont besoins de lumière pour se développer convenablement.
dimanche 18 novembre 2012
Carcharodon, les grands requins mythiques: Nouvelle espèce avec Carcharodon hubelli
Carcharodon, les grands requins mythiques: Nouvelle espèce avec Carcharodon hubelli: Déjà découvert depuis quelques temps, une nouvelle espèce fossile dans le genre des grands requins du genre Carcharodon vient d'être confirm...
mercredi 10 octobre 2012
Apogon de Kaudern, version noir et blanc : nouveauté
Quelques poissons marins apprécient une présence en aquarium, du moins, on peut l'espérer car l'apogon de Kaudern, une espèce appelée scientifiquement Pterapogon kauderni, est en danger d'extinction dans son domaine naturel. A cette occasion de précarité de son biotope, à l'instar des poisson-clowns, est largement et facilement reproduit en captivité, surtout en ferme aquacole pour les poissons destinés au commerce de l'aquariophilie.
Mais tout récemment, en début d'année 2012, quelques spécimens particuliers ont vu le jour.

Une mutation, tout à fait naturelle, a vu naître des Pterapogons Pandas, nommés ainsi à cause de leur patron de coloration modifié, surtout sur la deuxième moitié du corps à l'arrière qui est devenu tout noir au lieu de la livrée habituelle.
De la deuxième bande aux extrémités du pédoncule caudal et la nageoire caudale, la peau du Pterapogon kauderni Panda est noir foncé, apportant un contraste frappant avec l'apogon de Kaudern brillant avec de multiples taches argentéss et des rayures. Plusieurs kauderni panda ont été repérés dans un lot particulier de spécimens élevés en captivité, en Indonésie et importés par le Centre Marin Tropical. On ignore toujours s'il s'agit d'une mutation stable ou si le "Banggai Panda" (traduction du nom commun anglais) pourra être reproduit comme des lignées de poissons-clowns pour lesquels les transformation du schéma de coloration sont devenues habituelles. Mais de toute façon, le développement de la plupart des poissons cardinaux de Banggai, version noir et blanc "Panda" sera une vue incroyable dans tout aquarium marin.
Mais tout récemment, en début d'année 2012, quelques spécimens particuliers ont vu le jour.
Une mutation, tout à fait naturelle, a vu naître des Pterapogons Pandas, nommés ainsi à cause de leur patron de coloration modifié, surtout sur la deuxième moitié du corps à l'arrière qui est devenu tout noir au lieu de la livrée habituelle.
De la deuxième bande aux extrémités du pédoncule caudal et la nageoire caudale, la peau du Pterapogon kauderni Panda est noir foncé, apportant un contraste frappant avec l'apogon de Kaudern brillant avec de multiples taches argentéss et des rayures. Plusieurs kauderni panda ont été repérés dans un lot particulier de spécimens élevés en captivité, en Indonésie et importés par le Centre Marin Tropical. On ignore toujours s'il s'agit d'une mutation stable ou si le "Banggai Panda" (traduction du nom commun anglais) pourra être reproduit comme des lignées de poissons-clowns pour lesquels les transformation du schéma de coloration sont devenues habituelles. Mais de toute façon, le développement de la plupart des poissons cardinaux de Banggai, version noir et blanc "Panda" sera une vue incroyable dans tout aquarium marin.
mardi 11 septembre 2012
Le Floraquatic nouveau est arrivé
Le nouveau Floraquatic est arrivé le 30 août 2012 après s'être fait attendre pendant plusieurs mois. En fait, le développement de ce splendide site spécialisé dans la vente d'articles aquascaping en aquarium aura demandé près de 3 ans d'efforts pour un changement total de plate-forme. Le résultat vaut vraiment le coup d'oeil, surtout avec l'insertion du nouveau décor (design tout vert) du site pour les aquariums d'eau douce.
Au moins ce design a l'avantage d'être percutant et de ne laisser aucun doute sur le type d'activité de l'entreprise. La nouvelle gestion des comptes sur les réseaux sociaux marque aussi une avancée sur la concurrence dans ce domaine. Ainsi, les informations sont disponibles sur les 3 grands réseaux : En suivant ces comptes sur les réseaux sociaux, vous aurez accès, en priorité et sans réception de mails parfois envahissants, aux nombreuses promotions de la semaine, parfois même du jour. C'est l'internet d'aujourd'hui, il faut être réactif.
Cette nouvelle version du site Floraquatic pour la vente de plantes d'aquariums et de matériel d'aquascaping en VPC est un vrai bonheur, surtout que certaines informations sont écrites par des pros comme Olivier, un collaborateur précieux de Jean-Marc, le boss de Floraquatic, ou en partenariat avec Aquaportail pour certaines descriptions d'espèces.
Car ne l'oublions pas, le portail d'aquariophilie, qui draine 12 à 15.000 visiteurs uniques par jour propose une réduction de 10% sur l'ensemble du site des plantes d'aquariums avec cette procédure -10% Floraquatic.
Pour le reste, le plus simple est souvent de constater les choses par soi-même, aussi, je vous invite à venir rejoindre les fans des aquariums plantés.
Au moins ce design a l'avantage d'être percutant et de ne laisser aucun doute sur le type d'activité de l'entreprise. La nouvelle gestion des comptes sur les réseaux sociaux marque aussi une avancée sur la concurrence dans ce domaine. Ainsi, les informations sont disponibles sur les 3 grands réseaux : En suivant ces comptes sur les réseaux sociaux, vous aurez accès, en priorité et sans réception de mails parfois envahissants, aux nombreuses promotions de la semaine, parfois même du jour. C'est l'internet d'aujourd'hui, il faut être réactif.
Cette nouvelle version du site Floraquatic pour la vente de plantes d'aquariums et de matériel d'aquascaping en VPC est un vrai bonheur, surtout que certaines informations sont écrites par des pros comme Olivier, un collaborateur précieux de Jean-Marc, le boss de Floraquatic, ou en partenariat avec Aquaportail pour certaines descriptions d'espèces.
Car ne l'oublions pas, le portail d'aquariophilie, qui draine 12 à 15.000 visiteurs uniques par jour propose une réduction de 10% sur l'ensemble du site des plantes d'aquariums avec cette procédure -10% Floraquatic.
Pour le reste, le plus simple est souvent de constater les choses par soi-même, aussi, je vous invite à venir rejoindre les fans des aquariums plantés.
vendredi 31 août 2012
Les physalies ne sont pas des méduses
Ceux qui sont peu familiers avec la biologie de la venimeuse physalie seraient probablement en droit de la prendre pour une méduse. Mais, non seulement ce n'est pas une méduse, et la physalie est un siphonophore, un animal constitué d'une colonie d'organismes qui travaillent ensembles.
La physalie se compose de quatre polypes distincts. Il tire son nom du plus haut polype, une vessie remplie de gaz appelée un pneumatophore, qui se trouve au-dessus de l'eau et ressemble un peu à un navire de guerre à vieux gréements et vielles voiles. Les physalies sont également connues comme les "bouteilles bleues" en raison de leur coloration, surtout pour la couleur bleu-violet de leurs pneumatophores. Les tentacules constituent la deuxième colonie d'organismes chez cet invertébré marin. Ces longues vrilles minces peuvent s'étendre jusque 50 mètres de longueur en dessous de la surface avec l'espèce de l'océan Atlantique Physalia physalis, bien que 10 mètres est plus dans la moyenne pour l'espèce Physalia utriculus de l'océan Indo-Pacifique. Ces animaux sont couverts de nématocystes remplis de venin utilisés pour paralyser et tuer les poissons et autres petites créatures qui passent à portée de tentacule. Pour les humains, une piqûre de physalie est atrocement douloureuse, mais rarement mortelle. Mais méfiez-vous car, même morte, une physalie échouée sur le rivage peut continuer à piquer pendant plusieurs semaines : la décomposition est lente.
Les muscles des tentacules tirent la proie à un polype contenant les gastrozooïdes ou des organismes digestifs. Un quatrième polype contient les organismes de reproduction.
Les physalies se retrouvent parfois dans des groupes de 1000 spécimens ou plus, flottant dans les eaux chaudes dans tous les océans du monde, dans l'océan Mondial. Elles n'ont pas de moyens de propulsion indépendants et elles dérivent au gré des courants ou attrapent le vent avec leurs pneumatophores. Pour éviter les menaces à la surface, elles peuvent dégonfler leurs sacs gonflables qui leur sert de flotteur et plonger brièvement.
Le régime alimentaire est de nature carnivore, essentiellement piscivore, pourtant le petit poisson de l'espèce Nomeus gronovii est à l'abri de la piqûre de toutes les physalies et il va même jusqu'à vivre parmi les tentacules et même dans les vrilles urticantes. Il est totalement immunisé.
La physalie se compose de quatre polypes distincts. Il tire son nom du plus haut polype, une vessie remplie de gaz appelée un pneumatophore, qui se trouve au-dessus de l'eau et ressemble un peu à un navire de guerre à vieux gréements et vielles voiles. Les physalies sont également connues comme les "bouteilles bleues" en raison de leur coloration, surtout pour la couleur bleu-violet de leurs pneumatophores. Les tentacules constituent la deuxième colonie d'organismes chez cet invertébré marin. Ces longues vrilles minces peuvent s'étendre jusque 50 mètres de longueur en dessous de la surface avec l'espèce de l'océan Atlantique Physalia physalis, bien que 10 mètres est plus dans la moyenne pour l'espèce Physalia utriculus de l'océan Indo-Pacifique. Ces animaux sont couverts de nématocystes remplis de venin utilisés pour paralyser et tuer les poissons et autres petites créatures qui passent à portée de tentacule. Pour les humains, une piqûre de physalie est atrocement douloureuse, mais rarement mortelle. Mais méfiez-vous car, même morte, une physalie échouée sur le rivage peut continuer à piquer pendant plusieurs semaines : la décomposition est lente.
Les muscles des tentacules tirent la proie à un polype contenant les gastrozooïdes ou des organismes digestifs. Un quatrième polype contient les organismes de reproduction.
Les physalies se retrouvent parfois dans des groupes de 1000 spécimens ou plus, flottant dans les eaux chaudes dans tous les océans du monde, dans l'océan Mondial. Elles n'ont pas de moyens de propulsion indépendants et elles dérivent au gré des courants ou attrapent le vent avec leurs pneumatophores. Pour éviter les menaces à la surface, elles peuvent dégonfler leurs sacs gonflables qui leur sert de flotteur et plonger brièvement.
Le régime alimentaire est de nature carnivore, essentiellement piscivore, pourtant le petit poisson de l'espèce Nomeus gronovii est à l'abri de la piqûre de toutes les physalies et il va même jusqu'à vivre parmi les tentacules et même dans les vrilles urticantes. Il est totalement immunisé.
lundi 27 août 2012
Les requins blancs et bleus en mer Méditerranée
Si la mer Méditerranée propose des requins dans ses eaux, hautières et côtières, certains sont inoffensifs, mais saviez-vous que le requin blanc existe en Méditérranée? Effectivement, le grand requin blanc de Méditerranée est "simplement" un variante géographique du célèbre Carcharodon carcharias dont la photo ci-dessous est très illustrative.
Ainsi, l'espèce Carcharodon carcharias est aussi le grand requin blanc de Méditerranée, le même poisson que dans les autres mers et océans, et il a ainsi fait environ 30 victimes recensées, dont aucun mort directement, en ... 2 siècles, soit 1 incident tous les 7-8 ans. Comme la population de ce requin aux grandes dents (c'est littéralement ce que signifie carcharias) diminue franchement où tous les spots recensés pour sa présence indique que le nombre de spécimens observés baisse nettement, la peur d'une attaque de requin en mer Méditerranée devrait s'estomper au fil des ans.
Du côte de la France métropolitaine, dans le Sud avec le Golfe du Lion, la Provence et la Côte d'Azur, le risque de croiser un grand requin blanc est presque nul.
En revanche, il est parfaitement plausible d'apercevoir un requin bleu et c'est ce qui s'est passé l'an dernier, en 2011, lorsqu'un requin bleu a été vu à St Tropez par un plongeur. Le requin bleu, quoique dangereux pour l'homme, ne présente pas la même taille que le grand blanc de Méditerranée et si on se réfère au spécimen admis comme le plus grand requin blanc avec plus de 7 mètres de long, ce fantastique spécimen vient de la belle bleue! De Chypre!
Mais le requin bleu est relativement inoffensif face à son grand cousin.
Continuez donc à aller sur les plages du Sud de la France, même en Corse, tranquillement : profitez du soleil aussi. :-)
Ainsi, l'espèce Carcharodon carcharias est aussi le grand requin blanc de Méditerranée, le même poisson que dans les autres mers et océans, et il a ainsi fait environ 30 victimes recensées, dont aucun mort directement, en ... 2 siècles, soit 1 incident tous les 7-8 ans. Comme la population de ce requin aux grandes dents (c'est littéralement ce que signifie carcharias) diminue franchement où tous les spots recensés pour sa présence indique que le nombre de spécimens observés baisse nettement, la peur d'une attaque de requin en mer Méditerranée devrait s'estomper au fil des ans.
Du côte de la France métropolitaine, dans le Sud avec le Golfe du Lion, la Provence et la Côte d'Azur, le risque de croiser un grand requin blanc est presque nul.
En revanche, il est parfaitement plausible d'apercevoir un requin bleu et c'est ce qui s'est passé l'an dernier, en 2011, lorsqu'un requin bleu a été vu à St Tropez par un plongeur. Le requin bleu, quoique dangereux pour l'homme, ne présente pas la même taille que le grand blanc de Méditerranée et si on se réfère au spécimen admis comme le plus grand requin blanc avec plus de 7 mètres de long, ce fantastique spécimen vient de la belle bleue! De Chypre!
Mais le requin bleu est relativement inoffensif face à son grand cousin.
Continuez donc à aller sur les plages du Sud de la France, même en Corse, tranquillement : profitez du soleil aussi. :-)
Inscription à :
Articles (Atom)
