lundi 18 octobre 2010

Le caviar et ses formes

La période des fêtes de fin d'année approche et c'est généralement un moment pour déguster des produits chers et qui sortent de l'alimentation quotidienne. Au titre des aliments onéreux, le caviar est probablement placé en tête des plus chers! Mais si le caviar, au titre législatif, se résume à une préparation d'oeufs d'esturgeon, un groupe de grands poissons d'eau douce, il se définit aussi par d'autres appellations et nominatifs.

Ainsi, les oeufs de Lump est parfois désigné comme le caviar du pauvre... Si, si! Mais il faut bien avouer que lorsque l'on a eu la possibilité de goûter l'un et l'uatre, on se demande même quel rapport il peut y avoir entre les deux produits tant la différence est énorme! Les deux goûts n'ont aucune relation entre chacun. Ainsi, le caviar d'oeufs d'escargot est déjà bien plus proche du goût du caviar d'esturgeon.

Mais il existe également un caviar vert, lequel ne prend cette expression que par la forme de billes évoquant des petits oeufs de poisson du thalle d'une algue verte marine, la Caulerpa lentillifera. Cette algue, exploitée en cuisine japonaise, surtout à Okinawa historiquement, est devenu un complément végétal au goût bien particulier de cette algue comestible.

Le caviar se définiti par sa forme (la taille des grains, des oeufs) mais aussi sa couleur : plus les oeufs sont clairs, moins le goût est agressif et, généralement, plus le prix est important. Ainsi, le plus cher des caviars vendus en magasin est le caviar blanc, un caviar d'origine d'Iran issu d'un esturgeon albinos rare. Les oeufs sont naturellement blanc et la méthode de fabrication du caviar pour sa conservation ne vient pas altérer cette jolie couleur claire.

Mais c'est toutefois le caviar russe, la Russie étant la mère patrie de cet aliment d'exception, qui reste l'un des plus prisé de nos jours.

Un conseil : mangez-en au moins une fois dans votre vie pour connaître son goût.

mercredi 29 septembre 2010

Bactéries et azote : essentiel en aquarium

Que ce soit en aquarium d'eau douce, en aquarium d'eau saumâtre ou en aquarium d'eau de mer, ce sont toujours les quatre mêmes éléments qui régissent l'existence d'un organisme : l'oxygène, l'hydrogène, le carbone et l'azote. Ces quatre éléments se trouvent dans tous les milieux, terrestres ou aquatiques, y compris dans l'air que nous respirons. Chaque élément peut être pris en charge par une bactérie dédiée ou multiple.

Dans l'eau, il en va de même et si on fait l'impasse sur le cycle du carbone en eau douce, on en tient compte un peu en aquariophilie marine. En revanche, le cycle de l'azote est systématiquement abordé par les amateurs et les professionnels pour garder la qualité de l'eau d'un aquarium. En effet, c'est azote qui est l'élément principal des nitrites et des nitrates, ces composés que les filtres biologiques vont "purchasser" et réduire, voir éliminer.

A propos de réduction, on peut considérer qu'il existe une chaîne alimentaire de l'azote, en passant du stade déchets organiques à celui d'ammoniac (avec un "c"), puis à celui d'ammoniaque (avec "que"), puis en nitrites et enfin en nitrates. Le cycle de l'azote, c'est cela : faire passer les déchets au stade ultime de nitrates.

Dans ce contexte du produit final, les nitrates, il ne faut pas oublier le rôle des plantes aquatiques et de la photosynthèse associée à la présence de chlorophylle. Effectivement, la chlrorophylle consomme indirectement des produits azotés via un système de biosynthèse et chimiosynthèse en plus de l'énergie lumineuse que cette réaction requiert.

Aussi, dans votre plan de concpetion d'un aquarium, surtout en eau douce, n'oubliez jamais la présence bénéfique des plantes aquatiques, surtout celles à croissance rapide qu'il sera facile de couper : en enlevant des parties de plantes, on enlève de facto de l'azote... Idéal et simple.

vendredi 3 septembre 2010

3 vedettes en aquarium : poisson rouge, poisson combattant, guppy

poisson combattant mâleLorsqu'on aborde le sujet le sujet des poissons d'eau douce favoris des aquariophiles, il est incontestable que 3 d'entre eux sortent immédiatement du lot; je connais pas les chiffres mais je suppose que bien plus de la moitié des amateurs d'eau douce ont débuté l'aquariophilie avec l'un de ces trois poissons :

Il est vraisemblable que ces poissons soient les vedettes, en particulier le fabuleux Betta splendens dont les mâles aux magnifiques couleurs et nageoires savent vivre dans quelques litres d'eau seulement mais ne supportent absolument définitivement pas la présence d'un autre compère mâle! C'est dans l'ancien Siam, l'actuelle Thaïlande, que ce poisson voit l'origine de son sobriquet de combattant; les asiatiques étant souvent des acharnés du jeu, et en particulier des paris, des combats de poissons mâles sont organisés jusqu'à ce que l'un tue le second présent dans un espace restreint. Cette pratique navrante ne concerne que les mâles et les femmelles combattantes sont bien sympathiques envers leurs consoeurs.

S'il est envisageable de mélanger guppy et poisson combattant, aucun de ces deux-là ne devrait être mis en compagnie d'un poisson rouge : leurx exigences ne sont pas les mêmes...

mardi 17 août 2010

Le poisson rouge en aquariophilie

Le poisson rouge est encore et toujours le favori, le poisson le plus populaire auprès d'un public non-averti, totalement ignorant de ses quelques exigences (peu nombreuses pourtant). Si de nombreuses personnes confondent le Poisson Rouge avec une carpe Koï, c'est en raison de la forme initiale et originelle du PR; en effet, la forme sauvage est un poisson banal, terne, qu'on appellerait un "blanc" dans nos eaux françaises.

Il existe ainsi de nombreuses formes développées depuis ce poisson aux allures quelconques avec le poisson comète, le poisson télescope, l'oranda, le shubukin, etc. La liste est longue.

Voici donc quelques ressources pour connaître un peu mieux le poisson rouge :
On en profitera également pour découvrir quelques records détenus par le poisson rouge.

La reproduction est assez facile et durant la période de frai, le mâle se pare de sortes d'abcès qui sont en fait des excroissances comme des petits pois blancs sur la partie avant du poisson, sur les côtés de la tête, appelés "boutons de noces". Les femelles donnent facilement plus de 1000 oeufs dont l'éclosion a lieu environ 5 jours après (selon la température).

mardi 20 juillet 2010

Les hermaphrodites

Avant d'entamer un sujet pour mettre en évidence quelques animaux dans la reproduction sexuée peut-être "arrangée" par la nature, il est utile de connaître ce un animal hermaphrodite par définition même.

Evidemment, on identifiera aussi un article de discussion utile et nécessaire avec un tour d'hirzon sur l'hermaphrodisme.

Des nombreux organismes sont hermaphrodites car cela permet de perpétuer l'espèce plus facilement; on connait par exemple le cas de poissons anges en milieu océanique pour lesquels la plupart des individus naissent femelle et seuls quelques poissons se transformeront en mâles.

Le cas du poisson clown est absolument fascinant car il s'agit là d'une inversion sexuelle dans l'autre sens : tous les alevins naissent mâles et seule un poisson clown deviendra femelle. D'ailleurs, il ne peut exister qu'une seule femelle par anémone de mer.

dimanche 18 juillet 2010

Planter de la Glossostigma elatinoides

Certaines plantes aquatiques gazonnantes, ou devant constituer un tapis recouvrant le substrat, nécessitent un peu de technique pour parvenir à un résultat satisfaisant. Ainsi, pour la belle Glossostigma elatinoides, on peut se référer à la discussion sur comment planter de la Glossostigma. On peut ainsir remarquer que ce n'est pas difficile, il faut surtout s'armer de patience.

On évitera la présence de poissons fouisseurs tels que ce corydoras et les autres espèces, mais aussi les petites loches, etc.

Une fois les racines reprises et bien implantées dans le substrat, alors l'introduction de la faune aquatique sera envisageable sereinement.

mercredi 3 février 2010