Certains poissons d'aquarium requièrent volontiers une description sur un blog d'aquariophilie, et les membres du genre Apistogramma sont d'excellents candidats à des petits billets. Rappelons que ces poissons d'Amérique du Sud restent de taille tout à fait modeste pour la plupart, au point l'intégralité du genre prend l'appellation de cichlidés nains.
Ces cichlidés nains du Nord de l'Amérique du Sud ont, outre l'avantage de rester petits, pour particularité de présenter des couleurs tout à fait attirantes. A cela s'ajoute que ces poissons d'eau douce sont très nombreux, au point que le système de numérotation DATZ leur a attribué la lettre A pour les dénombrer. Si bien que de nouvelles espèces sont régulièrement décrites, comme, par exemple, le récent Apistogramma paulmuelleri, une jolie espèce du Pérou.
Ce pays fait d'ailleurs l'objet de toutes les attentions des ichtyologistes avec des espèces aussi populaires qu'Apistogramma nijsseni dont la coloration de la femelle est assez impressionnante lors de la période de reproduction. D'autres, moins connu comme le méconnu Apistogramma geisleri, sont décrits sous plusieurs numéros, A58 et A61 pour cette dernière espèce, en raison du polychromisme dont ils font preuve et pouvant porter à confusion lors de leur identification.
Mais il est judicieux de parler d'une espèce en train de monter dans le cœur des aquariophiles avec Apistogramma baenschi! Ce superbe petit cichlidé nain du Pérou a les avantage A. nijsseni tout en offrant un mâle assez bien coloré, les paires ayant des couleurs très différentes.
Toutes les espèces d'Apistogramma sont des microprédateurs d'invertébrés benthiques mais leurs principales proies sont constituées de larves d'insectes et d'alevins d'autres poissons.
Le blog aquariophilie d'Aquaportail offre quelques actualités et courts articles, en particulier à destination du portail aquariophile moderne.
dimanche 30 juin 2013
mardi 30 avril 2013
Les crevettes anchialines de Hawaï
Hawaï accueille huit espèces de crevettes anchialines. Toutes sont rouges, toutes vivent dans des trous d'eau anchialins en bord de mer et toutes survivent sous terre, en milieu cavernicole.
La crevettes anchialine la plus commune, qu'on trouve seulement dans l'archipel de Hawaï, est "Opae Ula", Halocaridina rubra, la seule espèce à avoir un nom vernaculaire locale, et même en français, on l'appelle la crevette rouge hawaïenne. Ce sont les petites crevettes rouges achetées dans des bocaux de verre scellés, les "Ecosphères".
La seconde espèce d'Halocaridina, appelée Helocaridina palahemo, vit dans un seule étang (ou trou d'eau) sur la principale grande île de l'archipel. Les biologistes n'ont pas revu cette espèce dans les plus récentes recherches, mais cela ne prouve pas forcément l'extinction de l'espèce. Des spécimens pourraient être en plein essor dans des fissures profondes et souterraines, non visibles.
Parmi les six autres espèces de crevettes anchialines qui vivent à Hawaï, les quatre suivantes sont endémiques :
Antecaridina lauensis, 1,4 cm, vit dans deux trous d'eau à Maui et deux sur la grande île. On la trouve aussi dans les étangs anchialins de Fidji, du Mozambique, de l'Arabie saoudite et du Japon.
Notre autre crevette international, Calliasmata pholidotes, est une crevette aveugle vu dans sept cavernes sur Maui et Big Island. Cette espèce vit aussi dans l'atoll de Tuvalu Funafuti et dans le sud de la péninsule égyptienne du Sinaï.
Personne ne sait comment ces deux espèces de crevettes se sont déplacées jusqu'à Hawaï. Une théorie est que l'histoire géologique ancienne, ces crevettes étaient océaniques, et la formation des continents les a séparées.
Les chercheurs supposent également que les bassins anchialins pourraient ne pas être indispensables à la survie de ces crevettes, dont leur vraie "patrie" est souterraine. Si oui, que de bonnes nouvelles, parce que les humains ont détruit 90% des étangs anchialins d'Hawaï!
La crevettes anchialine la plus commune, qu'on trouve seulement dans l'archipel de Hawaï, est "Opae Ula", Halocaridina rubra, la seule espèce à avoir un nom vernaculaire locale, et même en français, on l'appelle la crevette rouge hawaïenne. Ce sont les petites crevettes rouges achetées dans des bocaux de verre scellés, les "Ecosphères".
| Crevette rouge Holocaridina rubra de Hawaï |
La seconde espèce d'Halocaridina, appelée Helocaridina palahemo, vit dans un seule étang (ou trou d'eau) sur la principale grande île de l'archipel. Les biologistes n'ont pas revu cette espèce dans les plus récentes recherches, mais cela ne prouve pas forcément l'extinction de l'espèce. Des spécimens pourraient être en plein essor dans des fissures profondes et souterraines, non visibles.
Parmi les six autres espèces de crevettes anchialines qui vivent à Hawaï, les quatre suivantes sont endémiques :
- Metabetaeus lohena, 2,5 cm, mange Opae ula. Cette crevette a été une fois trouvée dans les trous d'eau sur Oahu, Maui et Hawaï mais elle est maintenant rare dans les trois îles.
- Palaemonella burnsi, 0,6 cm, vit dans trois étangs Maui à l'intérieur de réserves de l'Etat, et un à Big Island Pond.
- Procaris Hawaiiana, 2,5 cm, se trouve dans deux étangs à Maui et l'autre sur la grande île.
- Vetericaris chaceorum, 5 cm, a été vu dans un seul étang de la grande île, dans une tube de lave de 45 m de profondeur et 320 m de long.
Antecaridina lauensis, 1,4 cm, vit dans deux trous d'eau à Maui et deux sur la grande île. On la trouve aussi dans les étangs anchialins de Fidji, du Mozambique, de l'Arabie saoudite et du Japon.
Notre autre crevette international, Calliasmata pholidotes, est une crevette aveugle vu dans sept cavernes sur Maui et Big Island. Cette espèce vit aussi dans l'atoll de Tuvalu Funafuti et dans le sud de la péninsule égyptienne du Sinaï.
Personne ne sait comment ces deux espèces de crevettes se sont déplacées jusqu'à Hawaï. Une théorie est que l'histoire géologique ancienne, ces crevettes étaient océaniques, et la formation des continents les a séparées.
Les chercheurs supposent également que les bassins anchialins pourraient ne pas être indispensables à la survie de ces crevettes, dont leur vraie "patrie" est souterraine. Si oui, que de bonnes nouvelles, parce que les humains ont détruit 90% des étangs anchialins d'Hawaï!
mardi 9 avril 2013
Des nudibranches glauques mangent des physalies
Certains animaux aquatiques très particuliers comme les Glauques ou très précisément du genre Glaucus, pourtant très petits, et surtout parfaitement charmants visuellement, affublés de noms communs comme hirondelle de mer ou dragon bleu, sont des prédateurs des invertébrés très dangereux comme les physalies. Ces petits invertébrés sont les deux espèces Glaucus atlanticus et Glaucus marginatus.

Ces animaux fascinent par leur couleurs mais aussi et surtout par leur forme qui n'a rien à envier aux idées morphologiques de certains dessinateurs de monstres. D'ailleurs, le plus grand des deux est appelé couramment le dragon bleu, mais qu'on ne s'y trompe pas, le dragon bleu ne dépasse pas 5 cm de long!
La consommation directe des tentacules des physalies, fortement venimeuses, leur offre la même protection que pour ces dernières et les nudibranches deviennent elles-mêmes immangeables par la plupart des prédateurs en raison de leur toxicité extrême.
La science-fiction n'a qu'à bien se tenir, la nature a déjà inventé la plupart des bizarreries.
Ces animaux fascinent par leur couleurs mais aussi et surtout par leur forme qui n'a rien à envier aux idées morphologiques de certains dessinateurs de monstres. D'ailleurs, le plus grand des deux est appelé couramment le dragon bleu, mais qu'on ne s'y trompe pas, le dragon bleu ne dépasse pas 5 cm de long!
La consommation directe des tentacules des physalies, fortement venimeuses, leur offre la même protection que pour ces dernières et les nudibranches deviennent elles-mêmes immangeables par la plupart des prédateurs en raison de leur toxicité extrême.
La science-fiction n'a qu'à bien se tenir, la nature a déjà inventé la plupart des bizarreries.
samedi 15 décembre 2012
Quelques nouveautés chez les Bettas
Le monde des poissons-combattants évolue tout le temps, et une toute nouvelle espèce vient d'être décrite chez les Bettas en ce mois de décembre 2012. Cela paraît presque curieux quand on connaît l'attraction et l'attractivité du fameux poisson-combattant Betta splendens.
Ainsi, après une nouvelle espèce en octobre 2012, avec Betta mahachaiensis, c'est au tour de Betta siamorientalis de connaître une existence taxinomique en décembre 2012. Il faut bien avouer que ces deux dernières espèces de bettas sont quand même très proches et seuls des aquariophilies chevronnés, voir des ichtyologistes, parviendront à différencier d'un coup d'œil les deux poissons.
Mais, plusieurs autres espèces ont également vu le jour dans le guide des espèces aquatiques, et on citera en particulier (par ordre alphabétique) :
Heureusement, la reproduction en captivité est assez bien maîtrisée, ce qui aura pour effet notable la sauvegarde de ces espèces : c'est toujours ça de repris à la biodiversité.
Rappelons que la maintenance de ces espèces de ces poissons-combattants Bettas ne nécessite as beaucoup de matériel, un nano-aquarium, des pompes à air, quelques plantes d'aquarium pour la végétation et l'aquascaping simplifié avec un décor rudimentaire, mais dont la caractéristique principale sera de proposer une litière de feuille séchée de hêtre, de chêne, ou d'autres essences d'arbres. L'éclairage d'aquarium doit rester tout à fait modeste, à la limite du faiblard : ces espèces de Bettas n'apprécient pas du tout la lumière forte, et aiment bien une eau de couleur ambre, une couleur thé, légèrement brunâtre.
On le constate rapidement, ces Bettas sont des joyaux pour leurs éleveurs, espérons que la planète bleue nous laisse le choix de les admirer encore longtemps à l'avenir dans nos aquariums, et de pouvoir en parler sur nos blogs d'aquariophilie.
Ainsi, après une nouvelle espèce en octobre 2012, avec Betta mahachaiensis, c'est au tour de Betta siamorientalis de connaître une existence taxinomique en décembre 2012. Il faut bien avouer que ces deux dernières espèces de bettas sont quand même très proches et seuls des aquariophilies chevronnés, voir des ichtyologistes, parviendront à différencier d'un coup d'œil les deux poissons.
Mais, plusieurs autres espèces ont également vu le jour dans le guide des espèces aquatiques, et on citera en particulier (par ordre alphabétique) :
- Betta burdigala, le poisson-combattant bourgogne;
- Betta chini, le poisson-combattant de Chin;
- Betta chloropharynx, le poisson-combattant à gorge verte;
- Betta hipposideros, le poisson-combattant fer à cheval;
Heureusement, la reproduction en captivité est assez bien maîtrisée, ce qui aura pour effet notable la sauvegarde de ces espèces : c'est toujours ça de repris à la biodiversité.
Rappelons que la maintenance de ces espèces de ces poissons-combattants Bettas ne nécessite as beaucoup de matériel, un nano-aquarium, des pompes à air, quelques plantes d'aquarium pour la végétation et l'aquascaping simplifié avec un décor rudimentaire, mais dont la caractéristique principale sera de proposer une litière de feuille séchée de hêtre, de chêne, ou d'autres essences d'arbres. L'éclairage d'aquarium doit rester tout à fait modeste, à la limite du faiblard : ces espèces de Bettas n'apprécient pas du tout la lumière forte, et aiment bien une eau de couleur ambre, une couleur thé, légèrement brunâtre.
On le constate rapidement, ces Bettas sont des joyaux pour leurs éleveurs, espérons que la planète bleue nous laisse le choix de les admirer encore longtemps à l'avenir dans nos aquariums, et de pouvoir en parler sur nos blogs d'aquariophilie.
samedi 1 décembre 2012
Vente d'animaux aquatiques : inaptitude de nos technocrates?
Avec l'ensemble des observations effectuées sur le forum aquariophile d'Aquaportail, les remarques qui existent également à ce propos sur les pages pros FaceBook et Google+ d'Aquaportail, il faut bien constater que nous sommes sous l'autorité de dirigeants adeptes du nouveau mouvement, mondialement généralisé, qu'est l'inaptocratie!
Vous le comprenez en lisant la définition liée à ce nouveau terme, issue d'une doctrine anglaise, qui remet en cause la viabilité de nos dirigeants, à quelque niveau qu'il soit! La démagogie issue d'un amateurisme tellement criant et visible de nos gouvernants plonge notre passion de l'aquariophilie dans des affres redoutablement abyssaux, vers une forme de faillite de la biodiversité que pourrait accueillir nos aquariums. Que ce soit nos technocrates français ou de l'Europe, de plus en plus d'interdictions absurdes, inutiles tout comme la FFA -Fédération Française d'Aquariophilie- d'ailleurs, inutile sauf pour engranger du pognon et ruiner les Clubs d'Aquariophilie et dont les membres illustrent si bien ce principe d'inaptocrates, qui ne font rien, mais rien de rien.
Ainsi, à compter du 1er janvier 2013, 5 espèces de poissons considérés et classés par notre législation française comme des animaux domestiques (ne me demandez pas pourquoi ces 5 là et pas d'autres comme le scalaire, le néon, ... je n'en sais rien du tout) ne devront être vendus qu'avec, et seulement avec, une fiche de présentation de l'espèce et des moyens minimaux à mettre en oeuvre pour la bonne vie de ces animaux. Si cette nouveauté paraît louable à sa simple lecture, aucune aide n'est apportée aux professionnels pour la mise en place tant de visuels expliquant quelques éléments essentiels pour la survie de l'animal et rien n'impose à ces professionnels, nos poissonniers dans notre cas, de donner des informations validées par un aquariologiste, un biologiste ichtyologue, etc. Conclusion, les magasins ont le droit de dire à peu près ce qu'ils veulent...
Et quand on constate que des poissons rouges sont donnés en lot en fête foraine, encore à la fin 2012, on se demande qui est le roi des cons (si, si, j'ose!), sinon le pov' pro qui va se faire amender -lourdement avec le risque de voir son commerce fermé- parce que sa fiche ne comporte pas telle ou telle information, alors même qu'il n'a obtenu aucune directive, ni aide, des services sanitaires français! En revanche, qui va aller confisquer quelques poissons rouges distribués en lot, en gain, alors que cela est déjà illégal depuis 2 ans maintenant?
Et que dire de cette incongruité totale qui vient de définitivement fermer la porte de l'Europe à des escargots du genre Pomacea? En effet, nos inaptocrates européens viennent de promulguer un décret visant la prohibition des Pomacea et leur abolition, y compris dans les bacs de vente de nos professionnels. Exit les ampullaires de nos aquariums? Et là, que fait la FFA? Toujours que dalle, ni pour les professionnels, ni pour les associations et encore pour les aquariophiles. A fin novembre, c'est brochette d'ampullaires pour tous, à moins de les préférer en cassolette, chez tous les amateurs, les magasins d'aquarium et autres détenteurs de ces mollusques : il faut les éradiquer dans toute l'Europe, et cela juste parce qu'une rivière du Sud de l'Espagne est infestée de ces escargots sud-américains... Nos amis de PracticalFishKeeping, en Grande-Bretagne, ou nos amis suédois sur des forums de la Suède, ..., se demandent vraiment bien pourquoi un tel escargot survivrait -et proliférerait- dans leurs eaux si froides??? Moi aussi, je me le demande! Et mieux, l'escargot incriminé par nos voisins espagnols (je ne remets pas en cause la justesse de leurs conclusions sur les impacts environnementaux de cette espèce dans l'extrême sud de l'Espagne, c'est tout à fait probable) vient de changer de taxonomie 4 jours après la promulgation du fumeux décret! Une vraie joyeuseté et un imbroglio total.
Alors oui, même en aquariophilie, l'incompétence et l'inaptocratie sont les maîtres-mots de notre époque.
Vous le comprenez en lisant la définition liée à ce nouveau terme, issue d'une doctrine anglaise, qui remet en cause la viabilité de nos dirigeants, à quelque niveau qu'il soit! La démagogie issue d'un amateurisme tellement criant et visible de nos gouvernants plonge notre passion de l'aquariophilie dans des affres redoutablement abyssaux, vers une forme de faillite de la biodiversité que pourrait accueillir nos aquariums. Que ce soit nos technocrates français ou de l'Europe, de plus en plus d'interdictions absurdes, inutiles tout comme la FFA -Fédération Française d'Aquariophilie- d'ailleurs, inutile sauf pour engranger du pognon et ruiner les Clubs d'Aquariophilie et dont les membres illustrent si bien ce principe d'inaptocrates, qui ne font rien, mais rien de rien.
Ainsi, à compter du 1er janvier 2013, 5 espèces de poissons considérés et classés par notre législation française comme des animaux domestiques (ne me demandez pas pourquoi ces 5 là et pas d'autres comme le scalaire, le néon, ... je n'en sais rien du tout) ne devront être vendus qu'avec, et seulement avec, une fiche de présentation de l'espèce et des moyens minimaux à mettre en oeuvre pour la bonne vie de ces animaux. Si cette nouveauté paraît louable à sa simple lecture, aucune aide n'est apportée aux professionnels pour la mise en place tant de visuels expliquant quelques éléments essentiels pour la survie de l'animal et rien n'impose à ces professionnels, nos poissonniers dans notre cas, de donner des informations validées par un aquariologiste, un biologiste ichtyologue, etc. Conclusion, les magasins ont le droit de dire à peu près ce qu'ils veulent...
Et quand on constate que des poissons rouges sont donnés en lot en fête foraine, encore à la fin 2012, on se demande qui est le roi des cons (si, si, j'ose!), sinon le pov' pro qui va se faire amender -lourdement avec le risque de voir son commerce fermé- parce que sa fiche ne comporte pas telle ou telle information, alors même qu'il n'a obtenu aucune directive, ni aide, des services sanitaires français! En revanche, qui va aller confisquer quelques poissons rouges distribués en lot, en gain, alors que cela est déjà illégal depuis 2 ans maintenant?
Et que dire de cette incongruité totale qui vient de définitivement fermer la porte de l'Europe à des escargots du genre Pomacea? En effet, nos inaptocrates européens viennent de promulguer un décret visant la prohibition des Pomacea et leur abolition, y compris dans les bacs de vente de nos professionnels. Exit les ampullaires de nos aquariums? Et là, que fait la FFA? Toujours que dalle, ni pour les professionnels, ni pour les associations et encore pour les aquariophiles. A fin novembre, c'est brochette d'ampullaires pour tous, à moins de les préférer en cassolette, chez tous les amateurs, les magasins d'aquarium et autres détenteurs de ces mollusques : il faut les éradiquer dans toute l'Europe, et cela juste parce qu'une rivière du Sud de l'Espagne est infestée de ces escargots sud-américains... Nos amis de PracticalFishKeeping, en Grande-Bretagne, ou nos amis suédois sur des forums de la Suède, ..., se demandent vraiment bien pourquoi un tel escargot survivrait -et proliférerait- dans leurs eaux si froides??? Moi aussi, je me le demande! Et mieux, l'escargot incriminé par nos voisins espagnols (je ne remets pas en cause la justesse de leurs conclusions sur les impacts environnementaux de cette espèce dans l'extrême sud de l'Espagne, c'est tout à fait probable) vient de changer de taxonomie 4 jours après la promulgation du fumeux décret! Une vraie joyeuseté et un imbroglio total.
Alors oui, même en aquariophilie, l'incompétence et l'inaptocratie sont les maîtres-mots de notre époque.
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samedi 24 novembre 2012
Les nanos aquariums : plus qu’un simple objet de décoration
Les nanos aquariums ne sont pas de simples objets de décoration et un nano aquarium est toujours le bienvenu chez soi, mais à condition de bien savoir l’entretenir. En effet, ce n’est pas qu’un simple objet de décoration, c’est une sorte de ferme nanifiée où l’on cultive différentes sortes de plantes aquatiques et d’autres espèces de poissons ou de crustacés. Comme son nom l’indique, les nanos aquariums sont plus destinés à une catégorie de gens ne disposant pas assez de surface dans leur domicile pour recevoir un aquarium de plus grand volume.
Certes, ça fait plus joli d’avoir un plus grand aquarium avec plusieurs espèces de poissons à l’intérieur, mais l’espace ne nous le permet pas la plupart du temps. Un nano aquarium est le modèle réduit de ce dernier, il est requiert les même soins qu’un aquarium standard, mais néanmoins, il prendra beaucoup moins de place.
Les nanos-aquariums sont un passe-temps pour certains et être aux petits soins de chaque plante aquatique, de chaque poisson et de chaque crustacé est beaucoup plus compliqué en réalité. En effet, ces espèces requièrent des soins beaucoup plus délicats. Il faudrait par exemple penser à changer hebdomadairement l’eau de l’aquarium au risque d’affecter à la santé et au bien-être de ses hôtes. Pour le cas d’une personne souvent absente de son domicile, il est impensable pour elle d’avoir ce type d’élevage dans son appartement. En bref, un nano-aquarium est réservé à une catégorie de personnes qui veulent bien se donner du temps pour sa petite affaire aquatique, son écosystème personnel miniature. Bien que ces petits bacs, comme les propose la marque Zolux dont on pourrait même parler de nano-bac, soient très jolis à voir surtout avec leur contenu verdoyant, il est impossible d’en avoir un chez soi si on n’a pas le temps pour s’en occuper.
Des équipements devront accompagner les nanos-aquariums! Un nano-aquarium, ce n’est pas qu’un simple bac en plastique rempli d’eau, de plantes et de poissons. C’est l’ensemble de tout un système, par définition même d'un biotope écologique, où chaque élément est en interdépendance. En effet, les hôtes du nano aquarium ont beaucoup plus de chances de survivre grâce aux plantes et vice versa. En effet, certaines espèces de poissons, comme les poissons australo-guinéens ou de crustacés se nourrissent des déchets de feuilles mortes et les feuilles à leur tour se nourrissent des excréments de ces derniers. Dans certains cas, il est plus prudent d’équiper un nano aquarium de filtre afin d’éviter la pollution de l’eau. Pour la plupart des cas, un nano aquarium devrait être équipé d’un système d’éclairage, c’est plus beau à voir surtout le soir et certaines variétés de plantes aquatiques ont besoins de lumière pour se développer convenablement.
Certes, ça fait plus joli d’avoir un plus grand aquarium avec plusieurs espèces de poissons à l’intérieur, mais l’espace ne nous le permet pas la plupart du temps. Un nano aquarium est le modèle réduit de ce dernier, il est requiert les même soins qu’un aquarium standard, mais néanmoins, il prendra beaucoup moins de place.
Les nanos-aquariums sont un passe-temps pour certains et être aux petits soins de chaque plante aquatique, de chaque poisson et de chaque crustacé est beaucoup plus compliqué en réalité. En effet, ces espèces requièrent des soins beaucoup plus délicats. Il faudrait par exemple penser à changer hebdomadairement l’eau de l’aquarium au risque d’affecter à la santé et au bien-être de ses hôtes. Pour le cas d’une personne souvent absente de son domicile, il est impensable pour elle d’avoir ce type d’élevage dans son appartement. En bref, un nano-aquarium est réservé à une catégorie de personnes qui veulent bien se donner du temps pour sa petite affaire aquatique, son écosystème personnel miniature. Bien que ces petits bacs, comme les propose la marque Zolux dont on pourrait même parler de nano-bac, soient très jolis à voir surtout avec leur contenu verdoyant, il est impossible d’en avoir un chez soi si on n’a pas le temps pour s’en occuper.
Des équipements devront accompagner les nanos-aquariums! Un nano-aquarium, ce n’est pas qu’un simple bac en plastique rempli d’eau, de plantes et de poissons. C’est l’ensemble de tout un système, par définition même d'un biotope écologique, où chaque élément est en interdépendance. En effet, les hôtes du nano aquarium ont beaucoup plus de chances de survivre grâce aux plantes et vice versa. En effet, certaines espèces de poissons, comme les poissons australo-guinéens ou de crustacés se nourrissent des déchets de feuilles mortes et les feuilles à leur tour se nourrissent des excréments de ces derniers. Dans certains cas, il est plus prudent d’équiper un nano aquarium de filtre afin d’éviter la pollution de l’eau. Pour la plupart des cas, un nano aquarium devrait être équipé d’un système d’éclairage, c’est plus beau à voir surtout le soir et certaines variétés de plantes aquatiques ont besoins de lumière pour se développer convenablement.
dimanche 18 novembre 2012
Carcharodon, les grands requins mythiques: Nouvelle espèce avec Carcharodon hubelli
Carcharodon, les grands requins mythiques: Nouvelle espèce avec Carcharodon hubelli: Déjà découvert depuis quelques temps, une nouvelle espèce fossile dans le genre des grands requins du genre Carcharodon vient d'être confirm...
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